Un petit florilège de citations de joueurs et entraîneurs allemands de football recueillies sur le web. Enjoy!
Mario Basler:
« Chaque face a deux médailles. »
« Jede Seite hat zwei Medaillen. »
Andreas Möller:
« Mon problème est que je pratique beaucoup l’autocritique, aussi envers moi-même. »
« Mein Problem ist, dass ich immer sehr selbstkritisch bin, auch mir selbst gegenüber. »
Jürgen Wegmann à la question de savoir s’il serait transféré au FC Bâle :
« J’ai toujours dit que je n’irais jamais en Autriche. »
Jürgen Wegmann auf die Frage, ob er zum FC Basel wechsle:
« Ich habe immer gesagt, dass ich niemals nach österreich wechseln würde. »
Bernd Schuster:
« Désolé d’arriver en retard à la conférence de presse. L’avion est parti avec du retard de Barcelone. Et le vol a duré un peu plus long que prévu – Reiner Calmund était à bord. »
« Tut mir leid, dass ich zu spät zur Pressekonferenz komme. Die Maschine in Barcelona hatte Verspätung. Und der Flug dauerte etwas länger – Reiner Calmund war an Bord. »
Ndlr: Reiner Calmund était le manager du Bayer Leverkusen. Il commence en ce moment une nouvelle carrière à la télévision en reprenant le rôle de Donald Trump dans la version allemande de « The Apprentice », où une série de jeunes gens doivent démontrer leurs talents d’entrepreneurs. Pour ceux qui ne l’auraient jamais vu et qui se demanderaient en quoi il serait capable de retarder la vitesse de vol d’un avion, cette photo parue dans la Berliner Zeitung du 12.4.2002 leur donnera sans doute une idée? A signaler encore la légende de ladite photo : « Reiner Calmund a accueilli la nouvelle de la Fédération Allemande que les clubs devraient se serrer la ceinture avec des sentiments mitigés. »
L’attaquant ghanéen Anthony Yeboah suite à l’observation du magazine Kicker qu’il vivait « comme un citoyen allemand modèle » :
« Est-ce que je devrais faire un feu de camp dans mon salon ? »
Anthony Yeboah auf die Feststellung des « Kicker », er wohne « wie ein deutscher Musterbürger »:
« Soll ich etwa ein Lagerfeuer im Wohnzimmer machen? »
Lothar Matthäus:
« Les femmes se sont développées ces dernières années. Elles ne se contentent plus de rester aux fourneaux, faire la lessive et s’occuper des enfants. Les hommes doivent accepter cela. »
« Die Frauen haben sich entwickelt in den letzten Jahren. Sie stehen nicht mehr zufrieden am Herd, waschen Wäsche und passen aufs Kind auf. Männer müssen das akzeptieren. »
Andreas Möller:
« Milan ou Madrid – pourvu que ce soit l’Italie! »
« Mailand oder Madrid – Hauptsache Italien! »
Berti Vogts:
« Le terrain était trop long pour des une-deux. »
« Das Spielfeld war zu lang für Doppelpässe. »
Klaus Fischer en réponse à la question de savoir quel est son livre préféré:
« Je ne lis pas de livres. »
Klaus Fischer auf die Frage nach seinem Lieblingsbuch:
« Ich lese keine Bücher. »
Christoph Daum:
« Certains joueurs savent qui joue quoi dans le film « Star Trek », mais pas ce qu’ils ont à faire dans le prochain match. »
« Einige Spieler wissen zwar, wer im Film « Star Trek » welche Rolle spielt, aber nicht, mit wem sie es im nächsten Spiel zu tun haben. »
Lothar Matthäus:
« C’est pas le moment de mettre le sable dans la tête ! »
« Wir dürfen jetzt nur nicht den Sand in den Kopf stecken! »
Andreas Möller:
« Basler, de toutes façons il est bête. »
« Der Basler, der ist eh doof. »
Toni Schumacher à propos de la faute sur Battiston:
« Depuis, je me donne de la peine à chaque léger contact, à chaque collision, à chaque faute pour voir d’abord l’être humain en l’adversaire. »
Toni Schumacher inbezug auf das Foul an Battiston:
« Seither bemühe ich mich, bei jeder leichten Berührung, bei jedem Zusammenstoss, bei jedem Foul im Gegner zuerst den Menschen zu sehen. »
Berti Vogts:
« La haine n’a pas sa place dans un stade. On devrait vivre de tels sentiments chez soi dans son salon avec sa femme. »
« Hass gehört nicht ins Stadion. Solche Gefühle soll man gemeinsam mit seiner Frau daheim im Wohnzimmer ausleben. »
Toni Polster:
« Je salue ma mère, mon père et tout particulièrement mes parents. »
« Ich grüsse meinen Vater, meine Mutter und ganz besonders meine Eltern. »
Des fans thaïlandais lors d’une tournée du club de Reiner Calmund :
« Buddha! Buddha! »
Thailïndische Fans als sie Reiner Calmund bei einer Gastspielreise seines Teams erblickten:
« Buddha! Buddha! »
Axel Kruse (après être entré en jeu pour 13 secondes):
« Pour moi cela a été important de voir que j’était à niveau sur le plan de la condition. »
Axel Kruse (nach einem 13-Sekunden-Einsatz):
« Für mich war es wichtig zu sehen, dass ich konditionell mithalten konnte. «
Leo Beenhakker à la question de savoir comment venir en aide au football allemand:
« Vous avez une heure devant vous ? »
Leo Beenhakker auf die Frage, wie dem deutschen Fussball zu helfen sei:
« Haben Sie eine Stunde Zeit? »
Karl-Heinz Kürbel, entraîneur de l’Eintracht Francfort:
« La plus grosse erreur qu’on pourrait faire dans cette situation serait de mettre la faute sur l’entraîneur. »
Karl-Heinz Kürbel, Trainer von Eintracht Frankfurt:
« Den grössten Fehler, den wir jetzt machen konnten, wäre, die Schuld beim Trainer zu suchen. »
Roland Wohlfahrt:
« Deux occasions, un but – c’est ce que j’appelle 100% d’efficacit?. »
« Zwei Chancen, ein Tor – das nenne ich hundertprozentige Chancenauswertung. »
Et pour terminer, moins drôle, une citation de Mario Basler que l’on trouve un peu partout sur le net:
Mario Basler (lors de la visite par l’équipe allemande d’un musée consacré à l’Holocauste après un match contre Israël) :
« Coach, ça s’est vraiment passé ? »
Mario Basler (beim Besuch einer Holocaustgedenkstätte anlässlich der Länderspielreise nach Israel zu Berti Vogts):
« Trainer, hat’s sowas wirklich gegeben? »
Personnellement, même si à l’évidence Basler s’est plutôt signalé par un shoot exceptionnel ou encore une vitesse de course impressionnante que par une intelligence hors du commun, l’imaginer attendre de visiter un musée de l’Holocauste en Israël pour découvrir ce que les Allemands ont fait il y a 60 ans me paraît difficile à croire. Et effectivement, en cherchant un peu, on trouve un article relatant la visite de l’équipe allemande dans ce musée. Basler a bien posé cette question, mais sous le coup de l’émotion face à une photo particulièrement dure, et non à propos de la Shoah en temps que telle.
Une petit dernière pour la route qui semble d?montrer que notre ami Mario n’est pas un historien de premier plan pour autant…
Sur le conflit yougoslave : « On ne devrait pas déterrer des choses qui remontent à des siècles. »


















![Transversale[s]](/common/parlonsfoot/partners/main/transversales.jpg
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